Articles les plus récents

mardi 3 mai 2016
par  Webmestre

L’action continue en mai, le 3 et le 25

Après le 28 avril et le 1er mai, la mobilisation contre la loi travail continue. 2 actions minimum en ce mois de mai. Un rassemblement le 3 mai et une conférence/débat le 25 avec Gérard Filoche.

mardi 26 avril 2016
par  Webmestre

L’action et le débat dans le Loiret

- Le 28 avril, à 12h30, restons pique-niquer sur le parvis de la cathédrale après la manif’ pour continuer à échanger, et à construire la suite de la mobilisation
- Le 1er mai, Rendez-vous à 10h30 sur la place de Loire, pour manifester ensemble pour le progrès social en cette journée international de solidarité des travailleurs, soyons nombreux pour continuer à dire notre détermination à obtenir le retrait de la loi travail.
- le 25 mai à 20h, conférence-débat, avec Gérard Filoche : comprendre les enjeux, décrypter la loi Travail (Salle des fêtes de Saran)
Ci-dessous le tract !

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mardi 26 avril 2016
par  Webmestre

28 avril, nouvelle journée d’action contre la loi El Khomri et pour de nouveaux droits sociaux

Lieux et horaires des manifestations dans la région

  1. BOURGES : 10 h 30, Place Séraucourt
  2. VIERZON : 10 h 30, Forum République
  3. ST-AMAND : 10h30, Pl. de la République
  4. LA GUERCHE : 10h30, Pl. de Gaulle
  5. CHARTRES : 10h30, Place des Epars.
  6. CHÂTEAUROUX : 10 h, place de la République
  7. BLOIS : 14H30, Carrefour du boulevard de l’Industrie
  8. VENDÔME : 10H30, Place de la Liberté
  9. ROMORANTIN : 10H30, devant la Mairie
  10. TOURS : 14h30, Place de la Liberté
  11. ORLÉANS : 10h30 Parvis de la Cathédrale
  12. MONTARGIS : 10h30, Place du Pâtis
dimanche 24 avril 2016
par  Webmestre

L’appel national intersyndical pour le 28 avril

Communiqué de presse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l’insertion à l’emploi des jeunes.
Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n’ayant pu se mobiliser jusqu’ici de s’inscrire dans le mouvement. L’opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.
Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d’un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd’hui prendre en compte nombre d’enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L’enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.
A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d’avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l’entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d’emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.
Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d’austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.
Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi et l’obtention de nouveaux droits.
Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de loi Travail.

mardi 15 mars 2016
par  Webmestre

Déclarations de la FSU au CTA du 14 mars 2016

Déclaration de la FSU (sur le projet de loi El Khomri)
Le projet de loi visant à réformer le droit du travail constitue une régression sociale que nous dénonçons vivement, notamment à travers la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes. Nombre d’éléments contenus dans ce (...)